Le perfectionnisme
Quand le mieux est l’ennemi du bien
Le perfectionnisme c’est à la fois ce que tout le monde veut être et en même temps, ce à quoi personne ne veut s’y frotter. Qualité recherchée par les recruteurs, source de problème pour les managers. C’est quoi en réalité le perfectionnisme ?
Késako ?
Le perfectionnisme c’est le fait d’avoir des hautes exigences, des hauts standards et que l’estime de soi soit dépendante de leur réussite. C’est finalement rendre l’amour de soi conditionnel à ce qu’on fait et donc de croire que l’amour de l’autre est conditionnel à la performance.
En quoi c’est un problème ?
Le problème c’est que la réussite ne change rien à l’estime de soi et que la personne reste avec beaucoup de doutes sur sa personne. Hé oui… même quand le perfectionniste réussit, il se dit que c’était de la chance, ou grâce à son équipe, lorsqu’on le complimente, il va répondre que c’est normal.
À force, il se fatigue considérablement, peut rencontrer le burn out, commence à ne plus apprécier la compagnie de son entourage ou de ses collègues. L’anxiété ou la peur de l’échec peut aussi être le quotidien du perfectionniste.
Les solutions proposées en thérapie
En thérapie, on va travailler sur l’estime de soi, sur l’autocritique et sur l’autocompassion. L’expérience de nouveaux comportements est aussi essentielle pour faire de nouveaux apprentissages, notamment l’apprentissage de l’erreur.


